Parcourir mes récits

Je propose sur cette page des récits anthropologiques basés sur mes expériences de terrain. J’ai entrepris cela en m’initiant, depuis ma retraite de l’enseignement à l’Université Laval, aux échanges sur les réseaux sociaux. J’y ai découvert des jeunes gens originaires des lieux où j’avais résidé pour mes recherches et se questionnant sur leur histoire culturelle, souvent totalement inédite.On me pardonnera ces écrits trop souvent brouillons et en manque d’édition, car je me suis hâté de présenter ce qu’on m’avait appris avant que mon âge ne prenne le dessus et que je ne puisse le faire. J’admets aussi que je laisse ici une sorte de legs autobiographique à ma propre famille. C’est une tâche qui me demandera, je l’espère, encore quelques bons hivers pour être complétée.


Une anthropologie entre Québec et Guyane

 

mon parcours

 

bari 1 decou

 

depecage morse
Observation dépeçage du morse

1965 Initiation Inuit: l’entomologiste et le chasseur de phoque

Pourquoi  un biologiste veut devenir un anthropologue

Chasse au morse  : Extrait d’un reportage vidéo 1988 

javanais

abisi

    

Miss sein intel 4.3

A venir : Identité et identification

Kali’na en Guyane

Une application anthropologique pour une commandite amérindienne.

 

 

Cette recherche a été entreprise pour répondre à une demande d’un ami Kali’na, M. Paul Henri. Un groupe de jeunes gens (Thomas Appolinaire, Paul Henri et Felix Tiouka et plusieurs autres hommes et femmes ) voulait transformer la situation administrative de leur communauté afin que ses membres prennent en charge son développement. Cela nécessitait de difficiles négociations avec des municipalités voisines, les pouvoirs centraux Guyanais et l’administration française de ce département d’Outre-Mer.

Paul Henri était préoccupé par le contexte des relations interculturelles en Guyane puisque le projet politique impliquait une transformation de ces relations et une redéfinition de la place occupée par les « Amérindiens », les Autochtones de Guyane. En particulier lors de l’élection au Conseil Général de Guyane dont il convoitait une place de représentant.

La question qui me fut posée était : comment sommes-nous perçus en Guyane ? Une enquête rapide fut produite en quelques mois afin de situer les différentes perceptions ayant cours en Guyane.

Cela ouvrait la porte a une question plus générale, celle de l’identité Kali’na. Comment se définir, quels moyens utilisent-ils pour exprimer cette identité, quels en sont les fondements et les variantes, comment sont-elles influencées par les différents contextes ?

J’ai réuni ici différents fragments de ces observations et réflexions.

 

 


cusiner singe
Attention : images vives. La viande de chasse est une source importante de protéine pour les Kaliña. Petit vidéo de la préparation du singe.

Ce petit vidéo de la cuisine de la viande de chasse dont le «singe» est une importante source de protéine interroge la vision de ceux qui souhaite la proximité à la nature sans toutefois accepter ce que la terre nourricière implique.

L’ethnologue Amina ayant observé souvent des sacrifices animaux dans sa culture originale marocaine , participe aux préparations.

Autres à venir:

Une anthropologie industrielle à Québec, le cas de la «diélésisation»   vue par des cheminots.

 

Le Centre Spatial Guyanais: esquisse d’une culture d’ entreprise industrielle

«Saramacca»: une  représentation d’un quartier marginal et de ses habitants à Kourou.

 

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